Quête de visibilité et mise en scène sur les réseaux socionumériques, Liénard Fabien et Zlitni Sami (dir.), collection « Communication et traces numériques », tome 2, Presses universitaires Rouen Le Havre, 2022.

 

Coordination éditoriale :

 Fabien LiénardSami Zlitni, UMR IDEES 6266 CNRS Normandie Université Le Havre

Avec la participation de :

Anne Beyaert-Geslin, Zineb Majdouli, Bérengère Stassin, Brigitte Simonnot, Gilles Brachotte, Alexander Frame, Laëtitia Bibié et Laura Goudet, Théodora Miéré Valérie Croissant, Isabelle Hare et Annelise Touboul, Mariannig Le Béchec et Camille Alloing.

Présentation

Quête de visibilité et mise en scène sur les réseaux socionumériques : de la promotion de soi à la cyberviolence constitue le deuxième volume de la collection « Communication et traces numériques » publié aux PUHR. Il s’inscrit dans la continuité de Regards croisés sur la communication et la trace numériques (vol. 1, 2020).

Le rôle des traces numériques constitue un fil directeur fort de ce nouveau volume. Tout en abordant des objets variés (selfies, trolls, médias numériques, etc.) et en discutant de thématiques propres (cyberviolence, vitalité politique, financement participatif, etc.), les auteurs se posent tous la question de la nature et du processus de construction de traces numériques remarquables dans des situations particulières de communication.

Ce fil conducteur guide l’analyse des effets de sens dans les phénomènes de communication, c’est-à-dire de la manière dont les énoncés et les discours peuvent être interprétés au regard de leur contexte de production, de publication, de circulation et de réception. Pour questionner spécifiquement les phénomènes d’énonciation tels qu’ils apparaissent dans les systèmes sémiotiques (textes, images, sons) auxquels il est possible de recourir dans les dispositifs techno-éditoriaux et dans les dispositifs sociotechniques de l’information et de la communication qui sous-tendent les réseaux socio-numériques, il est fait appel à des rapprochements entre sémiotique et sciences de l’information et de la communication.

La prétention sémiotique dans la communication, Yves Jeanneret, 2007

 

Auteur

Yves Jeanneret, Professeur des universités en communication, Université Paris Sorbonne Paris IV

Extrait

“Ce qui me semble intéressant, dans la façon de poser ici le problème, c’est qu’elle prend acte des questions soulevées dans l’espace de jeu entre les disciplines, sans essayer, ce qui serait sommaire et dérisoire, de les résoudre par un arbitrage entre lesdites disciplines ou par un recours à leurs déontologies respectives”.

Source

Yves Jeanneret, « La prétention sémiotique dans la communication »Semen [En ligne], 23 | 2007, mis en ligne le 19 juin 2009. DOI : https://doi.org/10.4000/semen.8496

En libre accès

http://journals.openedition.org/semen/8496
 

Quête de visibilité et mise en scène sur les réseaux socionumériques, de la promotion de soi à la cyberviolence, PUHR, 2022

Collection 

Communication et traces numériques, n°2, 2022 

Sous la direction de 

Fabien Liénard, Professeur des universités, UMR IDEES 6266/ IUT université du Havre

 Sami Zlitni, maître de conférences, UMR IDEES 6266/ IUT université du Havre

Résumé 

 Entre une sémiotique communicationnelle et une techno-sémiotique, ce volume s’intéresse aux effets de sens dans les phénomènes de communication, c’est-à-dire à la manière dont les énoncés et les discours peuvent être interprétés au regard de leur contexte de production, de publication, de circulation et de réception. [source éditeur]

Quatrième de couverture

Ce volume traite des effets de sens dans les phénomènes de communication, c’est-à-dire de la manière dont les énoncés et les discours peuvent être interprétés au regard de leur contexte de production, de publication, de circulation et de réception. Pour identifier ces effets de sens, la sémiotique questionne en particulier les phénomènes d’énonciation tels qu’ils apparaissent dans les systèmes sémiotiques (textes, images, sons) auxquels il est possible de recourir dans les dispositifs techno-éditoriaux, dans les dispositifs sociotechniques de l’information et de la communication que sont les réseaux socionumériques. Si les huit chapitres abordent des objets variés (selfies, trolls, médias numériques, etc.) et discutent de thématiques propres (cyberviolence, viralité politique, financement participatif, etc.), les auteurs se posent tous la question de la nature et du processus de construction de traces numériques remarquables dans des situations particulières de communication

  • Origine de la notice:

    • FR-751131015 ;
    • Electre