Chemins d’écritures.Croyances et agentivité en situations d’écriture, Séminaire doctoral, Sorbonne Université, programme 2024-2025 

 Ce séminaire est coordonné par Emmanuël SOUCHIER – Professeur émérite, Lettres Sorbonne Université – GRIPIC Anne ZALI – Conservateur général honoraire à la Bibliothèque nationale de France Elsa TADIER – Maîtresse de conférences, Université Paris Cité – CERILAC .

Argumentaire 

Depuis onze ans, le Séminaire Chemins d’écritures explore les questions posées par l’écriture, ses univers et ses gestes, dans une approche anthropologique interdisciplinaire qui tente de rendre compte de ses caractéristiques hétérogènes et de ses dimensions complexes. Pour ce faire, nous poursuivons cette année la tentative définitionnelle amorcée depuis deux ans en proposant, autour de la thématique de la croyance, de poser la question de l’agentivité de l’écriture à partir d’analyse de cas en situation.


Lieu

Ce séminaire est ouvert aux doctorants et à toute personne intéressée par l’histoire et l’approche anthropologique des écritures. Il a lieu à la Maison de la Recherche – 28 rue Serpente – 75006. Les séances se tiennent le vendredi de 10h à 13h

 

Organisation

Ce séminaire est organisé par Lettres Sorbonne Université — École doctorale 433 Concepts et langages — GRIPIC – CELSA.

Fichier programme 24-25 

Chemins d’écritures, GRIPIC-CELSA, Souchier, 2024_2025

De la geste au geste

Jeux de main et caresses dans Artus de Bretagne

 

Publié dans L’Ovide moralisé illustré , Les Cahiers de Recherches Médiévales et Humanistes, 30, 2015, p. 297-313. 

Auteure

Christine Ferlampin-Acher. professeur à l’université de Rennes et membre senior de l’Institut Universitaire de France.

 

Résumé

Artus de Bretagne accorde une place originale aux notations de gestes. Malgré l’absence d’un vocabulaire spécifique pour dire en Moyen Français la caresse amicale ou tendre, Artus parvient à suggérer l’intime et le quotidien, et témoigne d’une « modernité » qui incite à réévaluer ce texte, qui n’est peut-être pas qu’un avatar arthurien tardif et qui gagnerait à être rapproché autant du Lancelot Graal que de Jehan de Saintré.

Source en libre accès

http://journals.openedition.org/crmh/13893