Auteurs
Pasindu Bolonghege. School of Computing and Information Systems Singapore Management University Singapore, Singaporepasindub@smu.edu.sg. Gevindu Ganganath. School of Computing and Information Systems, Singapore Management UniversityS ingapore, SingaporeGevindu.wk.2025@phdcs.smu.edu.sg Nipuni Arachchige. School of Computing and Information Systems Singapore Management University Singapore, Singapore, nipunih.ka.2024@msc.smu.edu.sg Paul Benedict Lincoln. National Institute of Education Nanyang Technological University Singapore, Singapore, paul.lincoln@nie.edu.sg. Thivya Kandappu. School of Computing and Information Systems Singapore Management University, Singapore, Singaporethivyak@smu.edu.sg
Résumé
Le dessin numérique expressif nécessite un contrôle moteur nuancé, subtil, des variations de pression, de vitesse et de rythme qui transmettent l’affect et le style.Tandis que les experts développent cette maîtrise incarnée au fil de leurs années de pratique, les novices ont du mal à la produire provoquant un écart entre leur vision et l’exécution. Les auteurs proposent d’étudier le processus de créativité médiée par la motricité gestuelle en considérant l’entraînement moteur comme faisant partie intégrante de l’expression numérique.Leur système, Motus, instancie ces processus via la pratique structurée d’expressivités primaires et leurs expertises. Les auteurs présentent cette stratégie dans une étude comprenant : a) la fluidité motrice des novices, b) les différents commentaires correctifs et comment ils ont aidé les participants à comprendre leurs erreurs, c) les invites incarnées et comment elles soutiennent l’engagement du novice.Une évaluation contrôlée a ensuite lié les gains de maîtrise aux évaluations subjectives et expertes. Les auteurs en concluent que leur stratégie améliore effectivement l’action expressive des novices via le dessin numérique.
Lien: https: //doi.org/10.1145/3772318.3791935

